Ce qui vous revient
Quelques questions, et votre liste personnelle : ce que vous pouvez réclamer, ce qui a un délai, ce qui vous protège.
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Après le décès de votre conjoint
La réversion, le logement, la banque, les impôts : chaque droit a son délai, et aucune caisse ne viendra vous chercher. En trois minutes, je vous montre ce qui vous concerne, ce qui presse, et dans quel ordre le faire.
Gratuit · 3 minutes · sans inscription
Ce que l'on croit, et ce qui est vrai
Je les ai entendues des centaines de fois à l'étude. Et je les ai crues, moi aussi, la première semaine.
« La banque bloque tout le jour même : je n'ai plus accès à rien. »
Seuls les comptes au nom du défunt sont bloqués. Le compte joint continue, sauf opposition d'un héritier, et les obsèques peuvent être payées sur ses comptes jusqu'à 5 965 €.
« La caisse de retraite va me verser la réversion, elle sait que mon mari est décédé. »
La réversion ne se verse jamais toute seule : il faut la demander. Demandée plus d'un an après le décès, au régime général, les mois passés sont perdus.
« La maison était à son nom : les enfants peuvent me demander de partir. »
Pendant un an, vous y restez gratuitement, c'est automatique. Et vous pouvez y rester toute votre vie, à condition de le demander dans l'année du décès.
« S'il y avait une assurance-vie, l'assureur me préviendra. »
L'assureur ne sait pas toujours qui vous êtes. Une recherche gratuite auprès de l'AGIRA interroge tous les assureurs à la fois, et le conjoint ne paie pas d'impôt sur ce qu'il reçoit.
Le calendrier
Tout ne se fait pas la première semaine, heureusement. Mais certaines choses ont une date limite, et c'est celles-là qu'on oublie.
Les obsèques, la banque, l'acte de décès. Ne rien vider, ne rien résilier à la hâte.
Les caisses, la mutuelle, l'assureur, le notaire. Le capital décès, s'il y en a un.
Signaler le décès aux impôts pour votre prélèvement à la source.
La déclaration de succession, quand elle est due. La mutuelle d'entreprise à garder.
La réversion, pour ne perdre aucun mois. Le droit de rester chez vous à vie.
Comment je peux vous aider
Quelques questions, et votre liste personnelle : ce que vous pouvez réclamer, ce qui a un délai, ce qui vous protège.
Pour tout faire vous-même, sans rien oublier.
Vous m'envoyez les papiers, je regarde votre dossier.

« Pendant trente-cinq ans, j'ai vu passer des milliers de successions sur mon bureau. Et puis en 2024, j'ai perdu mon mari. J'ai découvert ce que c'est que de faire ces démarches avec la tête ailleurs, entre deux coups de téléphone qu'on n'a pas envie de passer.
Ce site, c'est ce que j'aurais voulu avoir sur la table de ma salle à manger, ce premier mois-là : une liste dans le bon ordre, et quelqu'un qui me dise ce qui pouvait attendre. »
Nathalie Mercier — la chaîne « Seule à la retraite »
Vos questions
Oui. Il n'y a ni inscription, ni adresse à donner. Vos réponses restent sur votre téléphone ou votre ordinateur : le résultat se calcule dessus, rien n'est envoyé. Vous pouvez imprimer votre liste, ou vous l'envoyer par email si vous le souhaitez.
Non : une question par écran, de gros boutons, et rien à taper. Si un proche vous aide, faites-le ensemble : c'est l'affaire de trois minutes.
Pour la plupart des droits, non. La réversion se demande à tout moment, mais au régime général, plus tôt elle est demandée, moins de mois sont perdus. Le droit de rester à vie dans le logement, lui, se demande dans l'année : si elle est passée, voyez votre notaire sans attendre.
Non, et je ne le prétends pas. Votre caisse calcule votre pension, votre notaire règle la succession : ce sont eux qui font foi. Ce que je fais, c'est vous aider à savoir quoi leur demander, et à vérifier que rien n'a été oublié.
Tout ce site vous concerne aussi : les règles sont les mêmes pour les veufs et pour les veuves. La chaîne s'appelle « Seule à la retraite » parce que ce sont surtout des femmes qui m'écrivent, mais je vous lis tous.
Trois minutes, et vous saurez ce qui presse et ce qui peut attendre.
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